Six lois qui ont de l’impact en PME

Découvrez six lois qui ont de l’impact en PME

La loi de Illich ou la pause pour accroître la productivité

La loi de Illich est l’une des « lois générales du temps au travail ». Cette loi provient de Ivan Illich, penseur autrichien décédé en 2002 et ayant vécu en ermite au Mexique. Il part du principe que le rendement au bureau : « Au-delà d’une certaine durée, on devient moins productif, voir contre-productif ». Selon ce principe, la concentration optimale dure en moyenne 45 minutes.

D’où l’importance de prendre régulièrement des pauses de courte durée, oui de courte dure, ou de limiter les réunions à moins d’une heure.

La loi de Gresham et ses impacts sur le climat de travail

La loi de Gresham est un théorème d’économie qui dit que : « La mauvaise monnaie chasse la bonne. » Cette expression présuppose que lorsqu’il y a deux monnaies en circulation, une va chasser l’autre. Les dirigeants économiques préfèrent conserver la monnaie dite « bonne » et mettre en circulation la monnaie dite « mauvaise ». Comme personne ne refuse la mauvaise monnaie, celle-ci devient la monnaie qui s’impose et qui régit les transactions.

Appliquer dans une entreprise, la loi de Gresham traduit un dysfonctionnement entre ce qui est bon et ce qui est mauvais. En ne refusant pas les mauvais comportements, graduellement ceux-ci chassent les bons. L’inaction des dirigeants face à un dysfonctionnement au sein de leur entreprise entraîne des mutations importantes dans l’organisation et provoque un renversement de situation.

Pour contrer la loi de Gresham et ses effets sur le climat de travail, il importe aux dirigeants de faire preuve de courage et d’agir rapidement lorsqu’une situation commence à se dégrader. Ces actions rapides permettront de conserver les bons comportements et de chasser les mauvais.

L’impact de la loi de Parkinson dans la délégation de tâche constitue une manière simple et efficace d’accroître la productivité en interne.

La loi de Parkinson  a été développé  par le professeur Cyril Northcote Parkinson. Cette loi fait suite à une étude de l’administration britannique réalisée en 1958. Suite à cette étude, Cyril Northcote Parkinson a constaté qu’un travail tend à prendre tout le temps accordé. Cela veut dire que même si l’on dispose d’un délai important pour accomplir une tâche, on consomme la totalité du temps imparti, ce qui l’amène à dire qu’une tâche se « dilate ». Ainsi, sans délai, la tâche aura tendance à s’éterniser.

Afin de se prémunir de la loi de Parkinson, il importe de déterminer la date de livraison souhaitée et les limites pour réaliser la dite tâche. À titre d’exemple, comme nous sommes mardi, si vous donnez une tâche à réaliser en disant à la personne qu’elle a jusqu’à vendredi pour la compléter, vous allez recevoir le travail complété le vendredi. L’objectif a été respecté car le temps de travail se dilatera pour occuper tout le temps nécessaire. En contrepartie, si vous demandez à la personne quand elle pense être en mesure de vous remettre le travail compléter, l’échéancier risque d’être avant vendredi.

La loi de Murphy nous attend dans les courbes pour faire déraper nos projets.

Tel un gamin qui prend à nous jouer des tours pour s’amuser, le hasard fait toujours en sorte que c’est lorsque tout bien obligatoirement bien aller que tout va planter. Ceci s’appelle la loi de Murphy. Selon Wikipédia, Edward Murphy, ingénieur américain en aérospatiale, a effectué de nombreuses expériences sur les effets de la décélération sur un humain lors d’un crash. Lors d’une de ces expériences, le hasard a voulu que tous les capteurs aient été montés à l’envers. D’où le constat : « Une tâche prendra toujours plus de temps qu’on ne l’imagine. Et ce qui peut mal tourner tournera mal ».

En conséquence, ce qui nous amène à dire que plus on veut aller vite, plus ça va lentement ou plus c’est facile, plus ça va prendre du temps. Inversement, lorsque la tâche semble compliquée, par un heureux hasard murphyien, tout se fait rapidement.

C’est probablement pour cette raison que la majorité des projets ne respectent pas leurs délais. Ils sont soit réalisés avant le temps, soit réalisés bien au-delà de l’échéancier, mais rarement dans les délais.

Question : Prenez-vous en considération la loi de Murphy dans votre gestion de projets ? À considérer !!!

Contrevenir à la loi de Laborit pour accroître sa productivité

Connaissez-vous la loi de Laborit ? Peut-être que « la loi du moindre effort » vous dit quelque chose ? Il s’agit de la même loi. Le biologiste Henri Laborit a consacré sa vie à l’étude du comportement humain. Il a démontré que l’homme est doté d’un programme biologique de survie qui lui fait fuir le stress et chercher en priorité le plaisir. Cette tendance amène l’humain à repousser sans cesse les tâches ennuyeuses et les expédier à la dernière minute.

De cette manière, l’humain aura tendance à réaliser les tâches qui lui procureront du plaisir en premier, ce qui, inévitablement, amène l’humain à réaliser les tâches les plus ennuyeuses en dernier. C’est quand même un gros paradoxe car l’humain n’aimant pas vivre du stress, il se fait vivre un stress pour lui permettre de réaliser les tâches les plus ennuyeuses. Vous en conviendrez certainement, cette manière de faire augmente les risques d’erreurs et est hautement contre-productif.

Pour éviter d’être une victime de cette loi et augmenter son efficacité professionnelle, il est conseillé de faire les tâches les plus difficiles en premier dans la journée. La notion de plus difficile n’est pas uniquement en termes d’effort. Il se peut qu’une tâche vous demande de passer par-dessus une crainte ou que vous redoutez la réponse que vous allez recevoir d’un contact. Pour accroître votre productivité, c’est cette tâche qui devrait être attaquée en premier. C’est le meilleur moyen de vaincre la procrastination.

La loi de Sune Carlson

Vous êtes gestionnaire d’une entreprise ou dans une organisation ? Savez-vous que selon la loi de Sune Carlson, un gestionnaire est interrompu à toutes les 20 minutes en moyenne. Selon cette loi, il vous faut au moins 3 minutes de concentration avant de pouvoir reprendre et continuer une tâche. De telle sorte, gérer les interruptions est une bonne manière de maximiser son temps.

Une astuce simple pour gérer les interruptions est de conserver ses mains sur ce que nous étions en train de faire, tels que conserver ses mains sur le clavier, sur l’appareil téléphonique ou conserver votre crayon en main si vous étiez en train d’écrire.

Votre interlocuteur possède ainsi un visuel qu’il est en train de vous interrompre. L’interruption risque d’être de plus courte durée que si vous abandonnez votre tâche complètement afin de fournir 100% de votre attention à votre interlocuteur.

 

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