Bonne décision ou mauvaise décision, tout dépend de soi et des faits

8 « faits alternatifs » en PME face à la prise de décision

Pour prendre de bonne décision, rien de mieux que d’avoir accès à des informations de qualité.

Si j’augmente mes ventes, je vais faire plus d’argent

Faux : Apprends à mieux gérer la marge bénéficiaire de ton entreprise et ainsi tu feras plus d’argent.

J’ai besoin d’un logiciel pour mieux gérer mon entreprise

Faux : Commence par définir tes processus d’affaires pour mieux connaître ton entreprise et puis tu pourras dénicher un logiciel qui s’adaptera à ton entreprise et non pas à chercher à adapter ton entreprise à un logiciel.

On a un problème de communications, je veux des notifications pour me dire que mes employés ont lu mes courriels

Faux : les gens sont inondés de courriels et ce mode de communications est hautement inefficace. Implante des réunions efficaces dans ton entreprise pour mieux faire circuler l’information.

Je suis occupé, faut que j’embauche

Faux : Être occupé peut être un signe de désorganisation et d’inefficacité interne. Embaucher revient à demander à quelqu’un de gérer une désorganisation. Il importe donc de mieux se structurer.

J’ai juste besoin d’une subvention pour mon projet d’expansion.

Faux : C’est un signe que l’entreprise n’est pas rentable et que la maîtrise par le propriétaire n’est pas complète.

Ça ne vaut pas la peine de déléguer car ça me prends plus de temps à expliquer que de faire la tâche

Faux : C’est que la délégation de tâches est fait oralement sans être écrite et comme l’humain ne retient pas 100% des informations qu’il entend, il faut répéter et répéter pour accroître l’appropriation complète de la délégation de tâches. Une délégation efficace passe par une tâche ou un processus écrit.

J’ai besoin d’une marge de crédit pour renflouer mon fonds de roulement

Faux : gère mieux tes recevables ou tes frais fixes et le fonds de roulement se renflouera.

Un plan d’affaires, ça ne donne rien

Faux : Un plan d’affaires vous permet de prendre des décisions en fonction de l’information que vous possédez. Avec le temps, ces informations vont être plus précises et concises ce qui demande de changer ses décisions initiales.

Ce n’est pas important les ventes, ce qui compte c’est la rentabilité

VRAI : Les entreprises qui déclarent faillite ont des ventes, mais pas de rentabilité. Sans profits point de Salut !

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Transformez vos ressources humaines en richesses humaines

Capital humain, ressources humaines, gestion des talents, peu importe l’appellation, gérer des employés semblent se complexifier avec les années. De plus, les théoriciens ont beau changé les concepts, les faits sont que les employés transforment de la matière ou des idées pour en faire des produits ou des services. Ces humains génèrent de la valeur en échange de leur temps et une rémunération. Ne serait-il pas justifié de dire que les employés sont des richesses humaines car ils produisent de la valeur pour une entreprise ?

Chez Groupe Humaprise, nous avons beaucoup de difficulté avec le terme « ressources humaines ». Lorsque nous regardons comment nos « ressources » naturelles sont traitées, c’est problématique, n’est-ce pas ? Lorsque nous pouvons exploiter une ressource naturelle pour l’amener jusqu’au bord de l’extinction ou carrément l’irradier de la planète terre, ceci pose un problème sur notre capacité à gérer des « ressources ». Il importe donc de changer notre façon de gérer les humains dans les entreprises, principalement les PME.

Cette nouvelle manière de considérer l’humain, s’inspirent du principe que l’humain est un animal social, qu’il a besoin de parler et d’interagir avec les autres. Dans une entreprise, la mobilisation de chacun provient du climat de travail inspiré par de sains comportements. Un lieu de travail qui permet aux employés une sécurité émotionnelle est un lieu de travail où il fait bon travailler. Dans nos interventions pour améliorer le climat de travail, nous travaillons sur trois volets, soit la capacité, l’encadrement et la volonté.

Capacité, encadrement et volonté, 3 facteurs clés de mobilisation

La capacité soit d’aider les gestionnaires à mieux se connaître afin de leur permettre de développer leurs capacités relationnelles, leur capacité de réaliser une tâche et leur capacité de déléguer une tâche. Ils sont ainsi en mesure de le mettre en pratique et inspirer leurs employés, de par leur leadership. En passant à l’action, ils permettent à leurs employés de se développer autant sur les plans personnel que professionnel.

L’encadrement se caractérise par la possibilité de réaliser une tâche d’une manière efficace et optimale par l’utilisation des processus d’affaires, la philosophie de gestion et des outils de gestion, autant technologiques que traditionnels. Nous avons plus de 2000 outils de gestion qu’il est possible de personnaliser.

La volonté ou tout est une question d’attitude. Une fois que l’équipe de gestion possède la capacité de réaliser les tâches permettant de générer de la valeur et que ce savoir est transmissible par le truchement des processus d’affaires, il ne reste plus que d’avoir la volonté de faire ce que nous sommes supposés devoir faire. Nous utilisons des techniques de coaching pour maximiser l’impact de notre coaching d’affaires en entreprise et pousser les gens à l’action.

Tous pour un et un pour tous !

Des richesses humaines et des richesses financières se matérialisent suite à nos formations   car un sain climat de travail pousse les gens à l’action. Ce qui explique notre mission « Système de gestion d’entreprises qui permet aux gens d’affaires de passer du stade « Entrepreneur » au stade « Gestionnaire » en améliorant leur qualité de vie ainsi que la rentabilité de leur PME. »

Pour un management plus humain, contactez-nous au 819-770-9332 poste 101 ou par courriel à info@groupehumaprise.com. Nous sommes en affaires depuis 1987 et nous avons assisté plus de 250 propriétaires d’entreprise dans cette démarche.

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Idées pour améliorer le climat de travail et la productivité en PME

Au sein d’une entreprise, il y a plusieurs virus qui viennent influencer négativement ou positivement l’attitude des gens qui y travaillent. Bien entendu, ces virus sont hautement contagieux et se transmettre sans contact entre les gens. La liste des virus ayant une influence négative est :

  • l’absentéisme,
  • le présentéisme,
  • la résistance aux changements,
  • l’individualisme,
  • le « je m’en foutisme »,

bref la lâcheté.

Ces virus viennent influencer négativement le climat de travail et, par conséquent, nuisent à la productivité.

À l’inverse, nous retrouvons des virus qui ont un impact positif dans une entreprise et qui font croître significativement la productivité. Ces virus sont :

  • l’enthousiasme,
  • le dynamisme,
  • la collaboration,
  • le plaisir,
  • l’acceptation,

bref, le courage.

Nous pouvons voir qu’autant la lâcheté que le courage sont contagieux et viennent influencer l’attitude des autres et, par le fait même, la productivité dans votre entreprise. Pour démarrer une épidémie, il ne s’agit que d’avoir une seule personne qui porte un de ces virus pour que l’organisation ne soit mise en quarantaine. Vous vous en doutez certainement, ceci est loin d’être de la théorie. Tout ça se passe actuellement dans les organisations.

Si une telle épidémie surgit dans votre entreprise, il faut du courage pour l’enrayer. Ne vous laissez pas influencer par la routine, ne prenez pas de raccourcis, ayez du courage, devenez un agent de changement et des forces insoupçonnées vous guideront.

Le changement fait peur

La majorité des gens n’aime pas la routine, c’est trop monotone qu’on dit. La majorité des gens n’aime pas le changement. Le changement fait peur et nous résistons. Alors si nous n’aimons ni la routine et ni le changement, nous aimons quoi ? Éteindre des feux ?

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Chez Groupe Humaprise, nous formons des agents du changement, c’est-à-dire que les gens incorporent le changement dans leur routine. Ce changement est provoqué par la recherche d’un équilibre meilleur ou d’une plus grande rentabilité de l’entreprise.

Pour y parvenir, il importe de déterminer avec précision ce que nous souhaitons atteindre. Il s’agit de bien définir où nous voulons être dans 3, 5 ou 10 ans, ce que nous voulons faire, ce que nous aimons et n’aimons pas, et ainsi de suite.

Une fois cet exercice complété, il ne reste plus qu’à déterminer quelles seront les actions à faire pour s’y rendre et à les inclure dans notre quotidien.

Prenons un exemple bien simple. Un gestionnaire cherche à améliorer ses connaissances sur une technique propre à sa discipline. Pendant ses temps de repas au bureau, au lieu de lire les nouvelles du sport, il pourra inclure de lire 10 pages par jour d’un livre sur les techniques qu’ils souhaitent améliorer. Rapidement, ses connaissances vont s’améliorer et au bout d’une année, en agissant de la sorte, il pourra avoir lu plusieurs livres traitant des différentes techniques. Dans sa routine, il a agi en tant qu’agent du changement et après plusieurs journées de cette routine, il est fort à parier que ce gestionnaire aura acquis un niveau de connaissance très élevé et que son objectif d’améliorer ses connaissances sera atteint … sans résistance et sans crainte.

Pour reprendre les propos de Éric Thomas, un gourou de la motivation aux États-Unis, quels sacrifices je suis prêt à faire aujourd’hui pour être la personne que je veux être demain? Comme ce gestionnaire, est-ce que je suis prêt à sacrifier le fait d’être moins « savant » dans le domaine du sport pour être plus connaissant dans mon travail ?

Avec cette manière de faire, la routine n’est pas monotone et il n’y a certainement pas de résistance face aux changements. La routine entraîne le changement et nous dirige vers une vie meilleure.

Travailler l’attitude

En conclusion, dans son livre « Devenez une personne d’influence », John C. Maxwell prend bien soins de démontrer que l’attitude est d’une importance capitale vers la réussite. Si notre attitude est que nous avons un sentiment de succès dans notre vie personnelle, nous allons réussir en affaires, mais ce n’est pas parce que l’on réussit en affaires que nous avons le sentiment de réussir notre vie personnelle.

Notre attitude entraîne également des actions face aux autres ou envers nous-mêmes. Si nous sommes envahis par le sentiment de succès, autant personnel que professionnel, nos actions seront :

  • On se sacrifie pour réussir
  • On cherche des moyens de gagner
  • On devient énergétique
  • On suit le plan stratégique
  • On aide les autres membres de l’équipe

Inversement, si nous sommes habités par un sentiment d’échec, notre comportement sera :

  • On en fait le moins possible
  • On cherche des excuses
  • On devient fatigué
  • On laisse tomber le plan stratégique
  • On blesse les autres

Source John C Maxwell : devenez une personne d’influence p.94 (2008)

N’oubliez pas que « pour aider quelqu’un à croire qu’il peut réussir, donnez-lui l’occasion de connaître de petites victoires » John C Maxwell.

Pour une formation vous permettant d’améliorer le climat de travail, contactez-nous au 819-770-9332 ou par courriel à info@groupehumaprise.com. Nous sommes en affaires depuis 1987 et nous avons assisté plus de 250 propriétaires d’entreprise dans cette démarche.

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7 astuces pour accroître la productivité dans votre PME

Une cogitation constante de tout décideur est la productivité en interne. Il s’agit de trouver cette recette qui permet à des gens d’en faire plus afin d’accroître la rentabilité de l’entreprise. Comment donc améliorer cette productivité? Voici 7 astuces vous permettant d’accroître la productivité dans votre entreprise.

1) Déterminez vos objectifs

Que ce soit selon la technique SMART ou MoSCoW, l’objectif est le but à atteindre.

 

2) Mettez vos objectifs par écrit

Un objectif qui n’est pas écrit ne reste que du vent. C’est aussi performant que la pensée magique. Le mettre par écrit, c’est un engagement, un contrat avec soi.

 

3) Expliquez le pourquoi de ces objectifs

Un objectif n’est que chiffre bien plate. Il importe d’expliquer le « pourquoi » afin de susciter l’intérêt de votre équipe. Cette technique des 5 pourquoi permet d’aller au fond des choses et en faire ressortir l’essentiel.

 

4) Faites un plan d’action en lien avec vos objectifs

Le plan d’action permet de tracer l’itinéraire pour vous rendre à votre objectif. N’improvisez pas, faites un plan ! Nous savons très bien qu’il y a plusieurs chemin qui mène à Rome, l’important est de définir le chemin qui vous permettra de vous y rendre d’une manière le plus efficacement possible.

La meilleure manière gérer les tâches est de planifier. Si pour certains, la planification est vue comme une prison, cette planification est en fait une liberté. Ce n’est pas n’importe quelle sorte de liberté. En fait, il s’agit d’une liberté émotionnelle. Nous pouvons nous départir de cette relative importance que l’on accorde aux tâches et aux actions. Par la planification nous arrivons à faire concorder les tâches à faire dans le délai prescrit. Nous n’avons pas recours à la pensée magique pour que le temps s’arrête ou que par quelconque intervention pour que la tâche se réalise plus rapidement. Nous n’avons plus qu’à suivre notre planification pour obtenir le résultat désiré. Plus de stress, moins d’émotions inutiles, uniquement une exécution du plan.

 

5) Déterminez et répartissez les tâches relevant du plan d’action

Suite au plan, déterminez ce qu’il doit être fait et répartissez les tâches au sein de votre équipe en fonction des forces de chacun.

La délégation de tâches est une pratique courante dans les entreprises. Cette délégation permet à une personne de déléguer certaines responsabilités pour s’attaquer à de nouvelles responsabilités ou pour libérer du temps.

Pour tirer profit au maximum de la délégation de tâches, le résultat attendu se doit d’être clairement expliqué. Plus le résultat attendu est expliqué et compris par la personne qui reçoit la tâche, plus les chances de réussites sont rehaussées.

À titre d’exemple, je peux demander à une personne d’acheter un nouveau meuble pour le bureau. Plus je serai spécifique quand à mon besoin et aux exigences que je recherche, plus ce nouveau meuble répondra à mes attentes. Je n’ai pas besoin d’expliquer qu’elle devra se rendre dans un magasin de meuble et tous les détails de la transaction. Par contre, plus j’explique le résultat attendu comme les dimensions du meuble, ses fonctions, son utilisation, la couleur, etc plus j’ai de chance d’être satisfait de la délégation. Maximisez vos délégations de tâches en expliquant le résultat attendu et la délégation sera encore plus efficace.

 

6) Exécutez les tâches sans excuses

Il importe de tenir compte des sentiments dans l’exécution des tâches. Une personne qui se cherche des excuses pour éviter de faire la tâche ou repousse à plus tard les tâches que ça ne lui tente pas de faire, nuit à la productivité. Le rôle du gestionnaire est d’identifier cette forme de procrastination et de travailler à éliminer les mauvais sentiments de l’employé envers la tâche. Comme le souligne Peter Drucker,

Il y a 4 raisons pourquoi une personne réalise une tâche, soit par enthousiasme, par plaisir, par acceptation ou par obligation.

Par enthousiasme ou par plaisir se retrouve dans les forces des gens. Ceci est bien connu et c’est même une pratique courante. Lorsque nous avons du plaisir à faire quelque chose, le temps passe rapidement et nous avons une production élevée.

Par contre, si une personne réalise une tâche sans le faire par enthousiasme ou par plaisir, elle le fait soit en ayant un sentiment d’obligation,  ou soit par acceptation. Réalisé une tâche par obligation c’est faire quelque chose de notre propre gré mais en ayant le sentiment que nous n’avons pas le choix de le faire. Ce genre de sentiment entraîne colère, manipulation ou tristesse.

L’employé se sent obligé de faire une tâche alors il la fait, mais il a des attentes que quelque chose lui sera rendu ou donné en retour. Ceci entraîne des « non-dits » dans une entreprise, qui devient éventuellement une forme de manipulation, de chantage émotif ou de frustrations qui commence la plus part du temps par une phrase du genre : « je pensais que ».

Pour éviter ces tourments émotifs, une tâche qui n’est pas réalisé par enthousiasme ou par plaisir se doit d’être faite par acceptation. L’acceptation est en fait la fin d’un processus de deuil. Ceci demande du courage afin de permettre à une personne de combattre ses scénarios intérieurs pour se libérer des frustrations et accepter. Lorsque cette étape est franchie, une force intérieure jaillie et permet à la personne d’être plus productive.

 

7) Faites des réunions efficaces

Le meilleur moyen de faire le suivi de la productivité est lors de réunion et non individuellement. Faites toujours un ordre du jour si vous devez organiser une réunion. Déterminer en avance les dates des réunions et respectez-les.

Avoir un ordre du jour implique une préparation, par le fait même une planification. Il y a donc eu au préalable de la rencontre une réflexion qui a mené à établir un début, un cheminement critique et une fin. De cette manière, tous les points devant être traités le seront et il n’y aura pas d’omission qui vont nécessiter un second appel ou une autre rencontre. Le temps est effectivement maximisé.

En plus d’une gestion du temps efficace, l’ordre du jour permet de donner confiance aux personnes présentes. D’abord, celui qui conduit la réunion n’a pas à se fier à sa mémoire pour traiter les points. Il retrouvera les éléments à aborder dans son ordre du jour et son cheminement critique l’amènera à la fin de la réunion en fonction de l’objectif recherché. La rencontre sera ainsi structurée et gérée efficacement. D’autre part, les interlocuteurs sentiront que la personne qui conduit la réunion sait exactement où elle s’en va. Ce sentiment permet d’établir rapidement la confiance envers l’interlocuteur.

 

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En conclusion, ne soyez pas comme dans ce GIF, un pelleteur qui travaille fort, mais n’accomplit rien d’utile 🙂

 

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Les 3 quotients à développer pour se rendre la vie plus facile

Être conscient de ses quotients, voici les 3 quotients à développer pour se rendre la vie plus facile :

  • Quotient intellectuel. Définition : culture générale et la capacité de résolution de problèmes permettant de mesurer l’intelligence.

En bref, l’humain a la capacité de penser et de développer des outils lui permettant de se simplifier la vie !

  • Quotient émotionnel. Définition : capacité d’être en relation avec les autres en contrôlant ses sentiments et ses émotions.

Bref, l’humain apprend à exprimer ses émotions afin de réduire l’impact de celle-ci sur sa pensée.

  • Quotient numérique ? : Oui, nous en sommes rendus là, la technologie fait partie de nos vies. Nous sommes loin de l’époque où la technologie consistait à savoir programmer le lecteur de cassette vidéo ou connaître comment changer l’heure sur le four à micro-ondes, n’est-ce pas ? La technologie nous entoure et fait partie intégrante de notre quotidien.

Nous avons donc la capacité d’utiliser la technologie pour nous faciliter la vie. Savoir accroître son savoir technologique permet d’utiliser la technologie pour avoir du temps pour vivre et profiter de la vie. Le développement technologie est au service de l’humain et non que l’humain devienne des esclaves de la technologie.

0b6ffc42-39f1-46dc-ab41-2ba65e5eafb5Comme les quotients intellectuel et émotionnel, le quotient numérique se développe également. L’augmentation de nos compétences technologies permet d’éviter de devenir un analphabète numérique.

Voici 7 actions que vous pouvez prendre pour augmenter votre quotient numérique :

1) Lire des articles sur la technologie :
Plusieurs revues ou magazine nous présentent les nouveautés technologiques. En lisant ces articles, nous sommes à la fine page des dernières nouveautés.
Suggestion : http://branchez-vous.com/

2) Formation en ligne :
Il est possible de prendre des formations en lignes afin d’accroître ses connaissances technologiques. Microsoft mets plusieurs formations gratuites pour nous permettre de mieux naviguer dans l’environnement Office et accroître notre productivité.
Suggestion : https://www.microsoft.com/fr-ca/learning/default.aspx

3) Faire des essais de produits technologiques :
Certaines nouveautés technologiques nous proposent des essais gratuits de 30 jours. Tester ces nouveautés est d’une bonne manière de maîtriser les derniers développements technologiques.
Suggestion : office 365 https://login.microsoftonline.com

4) Lire des blogues :
Des blogueurs testent pour nous des nouveautés et nous pouvons apprendre de leurs expériences. Même si certains blogueurs se font commanditer pour écrire sur un produit, il nous est possible d’obtenir des informations utiles.
Suggestions : http://www.toutlemondeenblogue.com/quebec/tags/technologie/index.aspx

5) Émission de radio ou de télé :
À la télé ou à la radio, des émissions spécialisées nous parlent des dernières technologies. En les écoutant, c’est une bonne manière d’accroître ses connaissances en technologie.
Suggestion : http://planetetechno.exploratv.ca/

6) Participer à des salons ou des expositions :
L’idée est d’être informé de l’évolution des technologies et de voir de quelle manière cette technologie peut me simplifier la vie ou ce qui s’en vient comme transformation dans mon industrie.
Suggestion : http://www.gtec.ca/

7) Vidéos YouTube :
YouTube regorge de vidéos explicatives sur comment faire quelque chose soi-même. Très utile pour régler un problème technologique rapidement.
Au Québec : https://www.youtube.com/user/ETSMTL
En France : https://www.youtube.com/user/IndustrieTechno

Prendre 10 minutes par jour ou une heure par semaine à s’informer sur notre environnement technologique, voilà une manière efficace et simple pour améliorer notre quotient numérique et combattre votre littératie numérique.

Vous cherchez à accroître vos compétences numériques ? Contactez-nous pour en discuter :

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La satisfaction de la clientèle est une question d’attitude

La satisfaction de la clientèle est un concept clé en marketing. Un client satisfait parle en bien de l’entreprise, coûte moins cher à desservir de nouveau, est moins sensible au prix et porte moins attention aux offres des concurrents. Plus le niveau de satisfaction augmente, plus le client demeurera fidèle. En quelques lignes, nous venons de voir que la satisfaction de la clientèle est non seulement un facteur clé du marketing, mais un élément indispensable pour toutes entreprises à la recherche de croissance.

vendeur

Dans le quotidien des entreprises, il y a parfois des insatisfactions exprimées par la clientèle, comme un produit défectueux, le temps d’attente ou un besoin mal défini. Toutefois, même si un produit est défectueux, si le client ressent que l’employé l’accueil avec empathie, prend en charge sa demande et que le service à la clientèle répond à ses attentes, le niveau de satisfaction sera élevé malgré l’expérience désagréable avec le produit. C’est la magie de l’attitude du service à la clientèle.

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Les 3 stades de la croissance d’une entreprise selon Micheal E. Gerber

Les 3 stades de la croissance d’une entreprise
Un lecteur assidu de notre infolettre avait suggéré la lecture du livre de Michael E. Gerber « The E-Myth Revisited ». Ce qui a été fait durant les vacances d’été. Nous allons traiter en particulier d’un point de notre lecture dans ce billet, soit le cycle de vie des entreprises. Dans son livre, l’auteur identifie trois stades de développement d’une entreprise, soit l’enfance, la croissance et la maturité.

Le stade de l’enfance

Le stade de l’enfance se caractérise par le fait qu’une personne se lance en affaires car il s’agit de sa passion et elle retire beaucoup de satisfaction dans ce travail. Par le fait même, cette personne possède des connaissances techniques supérieures à la moyenne des gens dans son domaine. Cette personne est reconnue comme un expert, une sommité ou même une référence. Une entreprise peut demeurer au stade de l’enfance pendant des années, voire des décennies. Ce stade se caractérise par la capacité du propriétaire de générer des revenus par son savoir. Il est pris dans les opérations courantes de l’entreprise. Ce stade ne permet pas de générer de croissance de l’entreprise car le revenu est rattaché directement aux heures de travail du propriétaire. Ce stade se caractérise par la volonté d’être les meilleurs dans son domaine.

Le stade de la croissance

Ce stade s’amorce lorsque le propriétaire commence à développer des aptitudes de gestion. Une des principales capacités de gestion est de savoir bien gérer du personnel. Toutefois, cette manière de faire en toujours lié aux heures que le propriétaire consacre dans la gestion courante de son entreprise. À ce stade, la croissance apporte son lot de défis et le propriétaire peut décider de revenir au stade de l’enfance car c’est trop complexe la croissance. Dans le cas contraire, il fermera son entreprise. Seulement une entreprise sur 10 réussit à passer le stade de la croissance pour atteindre la maturité. Ce stade se caractérise en travaillant fort ou en cherchant à être productif.

Young happy businessman flying in sky on colorful windmill
Le stade de la maturité

Par l’acquisition de nouvelles compétences via des formations, le propriétaire d’une entreprise développera son côté entrepreneur. À ce stade, le propriétaire de l’entreprise est visionnaire et vend sa vision aux créanciers, à des fournisseurs, aux clients, mais surtout à des talents qui veulent contribuer à l’aider à atteindre cette vision, que l’on appellera des « employés ». Plus des gens seront convaincus que le propriétaire réussira à atteindra sa vision, plus la croissance de l’entreprise sera phénoménale et plus des clients ou des talents voudront en faire partie.

Une fois la vision vendue, les talents pourront s’occuper du comment générer des revenus, comment améliorer les produits, comment rejoindre les clients, comment … faire fonctionner l’entreprise. Ce ne sera plus le rôle du propriétaire, mais des employés. Ils le feront car ils adhèrent à une vision commune qui est celle du propriétaire. Enfin, le propriétaire aura comme tâche principale de communiquer sa vision et de recruter le plus de monde possible qui partageront sa vision. Ce stade se caractérise par une compréhension généralisée du modèle d’affaires.

En affaires, il y a deux « Peter » à éviter afin de ne pas péter !

Le principe de Peter et le complexe de Peter Pan s’applique également en affaires.

1) Le principe de Peter

Le principe de Peter a été développé par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans le livre Le Principe de Peter en 1970.

Les auteurs mentionnent que : « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence » et  « avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité. »

Il en va de même pour le propriétaire de l’entreprise face à la croissance de son entreprise. Au début, le propriétaire possède les habiletés nécessaires pour exploiter son entreprise, mais au fur et à mesure que son entreprise grandit, il s’approche de son niveau d’incompétence. Lorsque ce niveau d’incompétence sera atteint, c’est la dégringolade qui l’attend, une longue pente descendante vers la fermeture ou la faillite.

Pour éviter cette pente descendante, le ressourcement personnel prend tout son importance. Il importe d’avoir un plan de croissance personnel permettant de continuellement apprendre pour repousser l’apparition du principe de Peter. Ceci implique de bien se connaître, de faire preuve de courage et de s’attaquer à ses faiblesses. Un jour ou l’autre, si nous les évitons, une situation demandera certaines habiletés spécifiquement lié à nos faiblesses. Dès lors, une opportunité sera manquée et un certain « Peter » dirigera votre entreprise.

Business concept

2) Complexe de Peter Pan

Le complexe de Peter Pan est la peur de grandir et le désir de rester éternellement jeune. En affaires, ce complexe se vit en voulant demeurer éternellement petit par un refus de croissance de l’entreprise. Comme dans cette histoire vécue.

C’est l’histoire d’un propriétaire d’une entreprise qui refusait de faire de la publicité. Dans son esprit, il croyait à tort que faire de la publicité était une perte de temps, une perte d’argent et que cela ne donnait absolument rien de continuellement donner des rabais. Il avait raison sur ce dernier point, par contre, une publicité bien conçue peut rapporter gros.

Comme le souligne Jean-François Guitard, auteur et blogueur spécialisé en marketing, « La plupart des dirigeants considèrent la publicité comme une dépense, alors qu’ils devraient la considérer comme un investissement, et ce, à même titre qu’un achat d’équipement visant à améliorer la performance de leur entreprise. Toutefois, pour offrir un rendement, la publicité doit être appuyée par une stratégie marketing et respecter certaines règles, comme être vue appréciée et comprise par le public cible » (vous pouvez profiter gratuitement des conseils de monsieur Guitard en vous abonnant à son blogue).

Revenons à notre histoire initiale, soit celle d’un propriétaire réticent à faire des publicités. Après une très longue discussion avec son formateur en gestion, il finit par admettre qu’il a peur que son entreprise vive une expansion trop rapide. Il a peur de ne plus être capable de suffire à la demande, d’offrir un service de moindre qualité et de perdre des clients.

Ah !!!  Nous voilà rendus à la source du problème : « le complexe de Peter Pan » ou la peur de grandir. Tel un enfant qui veut rester enfant, ce propriétaire refuse la croissance en souhaitant demeurer petit. Comme si demeurer petit en acceptant des contrats qui ne plaisent pas car il n’a pas le choix faute de ne pas avoir un volume de demandes suffisamment grands.

Cependant, une médaille à deux côtés. C’est vrai qu’il risque de ne plus être capable de suffire à la demande, mais ceci n’a rien de négatif, bien au contraire.

Dans un premier temps, avec un plus grand volume de demande, notre propriétaire aura la possibilité de sélectionner les types de contrats sur lesquels il souhaite travailler de même que les meilleurs clients.

En second, il devra apprendre à dire « non », à accepter le fait que son entreprise ne peut desservir tous les clients.

En dernier lieu, les meilleurs clients seront les clients les plus rentables et ceux qui lui procureront la plus grande satisfaction car ils sont en lien avec sa mission d’entreprise.

En guise de conclusion, nous voyons que nous sommes notre pire ennemi en affaires et nos peurs sont nos propres limites. Avec nos peurs, nous effectuons du surplace comme la gerbille dans la roue. Nos peurs nous empêchent de progresser librement vers une vie meilleure. Enfin, en ne prenant plus le temps de développer nos habiletés de gestion, nous limitons l’accès vers nos rêves.

Pour une formation vous permettant de développer vos habiletés de gestion, contactez-nous au 819-770-9332 ou par courriel à info@groupehumaprise.com. Nous sommes en affaires depuis 1987 et nous avons assisté plus de 250 propriétaires d’entreprise dans cette démarche.

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3 conseils simples et faciles à intégrer dans votre routine pour optimiser votre gestion du temps

Nous avons parfois tendance à entamer plusieurs tâches en même temps. Ce sentiment d’être occupé nous porte à croire que nous sommes productifs. Erreur ! Illusion ! En effet, des recherches récentes démontrent que d’être multi-tâches est en fait contre-productif.

Dans les faits, les tâches sont réalisées plus rapidement lorsqu’elles sont attaquées une à la fois que lorsque plusieurs tâches en même temps sont réalisées. De plus, être multi-tâche accroît le risque d’erreur, ce qui augmente le temps consacré à cette tâche. Enfin, être multi-tâche demande une plus forte concentration, ce qui contribue à accroître la dépense énergétique, favorisant l’apparition plus rapide de la fatigue.

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Bien que d’être multi-tâches peut vous faire bien paraître auprès de vos employés, en donnant l’impression que vous êtes occupés, vous serez plus productifs en prenant les tâches une à une et les compléter.

Dans cette optique, voici 3 conseils qui sauront accroître la productivité dans votre entreprise :

Conseil 1 : Gérer les interruptions sans perdre ses idées 

Le moyen le plus efficace et le plus simple pour gérer les interruptions au bureau est d’avoir une feuille blanche sur votre bureau. Lorsque une personne se pointe à votre bureau, vous lui dites : « Donne-moi 5 secondes, je vais écrire ce que je suis en train de faire pour me rappeler ce que j’étais en train de faire « .

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Prenez les moyens de faire doubler votre investissement en tant qu’actionnaire de votre entreprise

On connait toutes et tous cette règle d’investissement : l’investisseur souhaite deux choses soit le retour de son investissement et un retour sur son investissement. Lorsque vous vous êtes lancé en affaires, avez-vous pensé en ces termes ?

Votre entreprise est un investissement. Lors de la vente de votre entreprise, vous allez, au minimum, avoir le retour de votre investissement mais quand est-il du retour sur VOTRE investissement ?

C’est là que la puissance de la règle du 72 entre en jeu. La règle du 72 permet de faire doubler un investissement, soit que le rendement désiré multiplié par les années égale 72. Ainsi, si un taux d’intérêt est de 2%, vous avez besoin de 36 ans avant que votre investissement initial ait doublé, soit 2 *36 = 72.

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Si vous obtenez un rendement de 10%, votre investissement doublera dans 7,2 ans. Si vous obtenez un rendement de 12%, dans 6 ans, votre investissement aura doublé. Et ainsi de suite avec tous les multiples de 72.

En tant que propriétaire d’entreprise, vous avez fait un investissement dans votre entreprise. Dans combien de temps ce montant aura-t-il doublé ? Dans 7 ans, dans 3 ou dans 10 ans ? C’est votre rôle en tant qu’actionnaire de planifier le rendement à obtenir.

En plaçant 10 000$ à du 2% dans une institution financière, dans 36 ans ce montant aura doublé. Il n’y a pas de risque car ce montant est garanti. En affaires, le risque est très présent. Pour compenser ce risque, quel rendement souhaitez-vous obtenir ? Diviser ce montant par 72 et vous obtenez le rendement de croissance de votre entreprise que vous devez obtenir pour doubler votre investissement. Vous pouvez le modifier à la baisse … ou à la hausse, c’est comme vous le souhaitez, mais refaite le calcul. Maintenant que vous connaissez le rendement que vous souhaitez obtenir, il ne reste plus qu’à déterminer les actions et les décisions que vous devez prendre pour générer ce rendement.

Nous sommes en affaires depuis 1987 et nous avons assisté plus de 250 propriétaires d’entreprise dans cette démarche.

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